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DiogèneBordeaux

Nettoyage syndrome de Diogène — Bordeaux et Bordeaux Métropole

Vous n'êtes pas la première personne
à composer ce numéro.

Un logement s'est refermé sur lui-même, à Nansouty, aux Chartrons ou dans une copropriété du centre. Nous le remettons en état — vidé, nettoyé, désodorisé — sans jugement pour la personne qui y vit, et sans que l'immeuble ait à en connaître la raison.

Du lundi au samedi, 7 h 30 – 20 h · Astreinte téléphonique le dimanche et les jours fériés

Bordeaux, tôt le matin : c'est le créneau où l'on charge sans être vu.

Avant tout

Vous appelez pour un proche ?

Neuf appels sur dix ne viennent pas de la personne concernée. C'est une donnée de terrain, et elle change tout : la manière de poser les questions, le temps qu'on laisse avant d'intervenir, et la personne à qui l'on s'adresse.

Séjour vide et nettoyé, parquet clair et grandes fenêtres, lumière naturelle du jour.
Ce que nous rendons : un logement vidé, nettoyé, ventilé — et rien qui rappelle ce qui s'y est joué.
  • Un proche

    Vous appelez pour votre mère, votre frère, votre voisin de palier

    Vous avez découvert la situation il y a quelques jours, ou vous la connaissez depuis des années sans savoir par où commencer. Vous craignez de trahir une confiance, de brusquer, ou d'apprendre que cela va coûter une somme que personne n'a. Nous commençons par écouter, puis nous venons voir. Rien ne s'engage avant.

    ce que nous faisons concrètement sur place
  • Un professionnel

    Vous êtes syndic, bailleur, mandataire judiciaire, notaire ou travailleur social

    Vous avez besoin d'un devis opposable, de dates tenues, d'une attestation d'assurance à jour et de bordereaux d'évacuation pour votre dossier. Vous avez aussi besoin que l'intervention ne déclenche pas trois courriers de copropriétaires la semaine suivante. C'est exactement le cadre dans lequel nous travaillons.

    les documents que nous remettons
  • Chez vous

    C'est votre logement, et vous avez fini par décrocher

    C'est l'appel le plus difficile à passer, et le plus rare. Vous décidez de ce qui reste et de ce qui part, pièce par pièce, à votre rythme. Nous ne jetons rien sans votre accord, nous ne photographions rien pour l'extérieur, et nous ne parlons de vous à personne.

    comment se passe la première visite

Le déroulé

Cinq étapes, dans cet ordre, sans exception

Ce séquencement n'est pas une présentation commerciale : c'est la manière dont un chantier tient réellement, en particulier dans un immeuble ancien où l'improvisation se paie immédiatement.

Cartons fermés et étiquetés, prêts à être descendus, posés dans une pièce claire.
Étape 4 : contenants fermés et identifiés à l'intérieur du logement, jamais sur le palier.
Main tenant un trousseau de clés au moment de la restitution d'un logement.
Étape 5 : restitution des clés, avec le dossier complet de l'intervention.
  1. 20 minutes

    L'appel

    Vous décrivez la situation avec vos mots. Nous ne demandons ni photos, ni détails pénibles, ni justification. Trois questions suffisent : où se trouve le logement, qui décide, et depuis combien de temps la situation dure. À la fin de l'appel, vous savez si nous sommes le bon interlocuteur.

    Aucun devis n'est donné au téléphone. Une estimation à l'aveugle est toujours fausse.

  2. 30 à 45 minutes, gratuit

    La visite d'évaluation

    Deux personnes au maximum, en tenue neutre, sans matériel visible. Nous regardons le volume, l'état des sols et des murs, la présence éventuelle de nuisibles ou d'humidité — et, tout aussi important à Bordeaux, l'escalier, la largeur de la rue et les possibilités de stationnement.

    Si l'occupant est présent, nous lui expliquons ce que nous allons faire avant de faire quoi que ce soit.

  3. Sous 48 heures

    Le devis et le calendrier

    Un devis détaillé ligne par ligne : main-d'œuvre, rotations d'évacuation, traitement, finition. Les démarches administratives — autorisation de voirie, information du syndic — y figurent avec leur délai propre. Vous savez combien de jours l'intervention prendra, et lesquels.

    Le devis reste valable un mois. Rien ne commence sans votre signature.

  4. 1 à 5 jours selon le logement

    L'intervention

    Protection des parties communes d'abord : marches, rampe, ascenseur, palier. Puis tri pièce par pièce avec mise de côté des papiers et objets personnels, évacuation vers les filières adaptées, désinfection et traitement des odeurs. Les horaires sont calés sur les créneaux les plus calmes de la rue.

    Un membre de l'équipe reste joignable pour vous pendant toute la durée du chantier.

  5. Le dernier jour

    La restitution

    Nous vous rendons le logement propre et ventilé, avec les affaires conservées rassemblées et identifiées. Vous recevez la facture, les bordereaux d'évacuation, l'attestation d'assurance et, le cas échéant, les fiches techniques des produits utilisés. Les communs sont rendus comme nous les avons trouvés.

    Si un point reste à reprendre, nous revenons. C'est compris dans le prix.

Discrétion & confidentialité

Dans un immeuble bordelais, tout se sait. Sauf ce qui ne se voit pas.

Les cages d'escalier du XVIIIᵉ portent la voix, les cours intérieures se partagent, les fenêtres se font face. C'est la première inquiétude que l'on nous confie, avant même le prix. Nous la traitons comme une contrainte technique, avec des règles fixes.

Utilitaire blanc sans logo ni inscription, stationné le long d'un immeuble en ville.
Aucun logo, aucune inscription : un voisin qui croise l'équipe voit un déménagement ordinaire.
Escalier ancien à rampe ouvragée dans une cage d'immeuble de rapport, lumière douce de palier.
Marches en pierre, rampe en ferronnerie : les communs sont protégés avant le premier passage.
  • Des véhicules que personne ne remarque

    Utilitaires blancs, aucun logo, aucune inscription, aucun autocollant. Les contenants sont fermés à l'intérieur du logement, jamais sur le palier. Un voisin qui croise l'équipe voit un déménagement ordinaire.

  • Des horaires choisis pour la rue, pas pour nous

    En centre-ville, le chargement se fait tôt, souvent entre 7 h et 10 h, quand la rue est vide et que le créneau de voirie est valable. Dans une copropriété, nous évitons les heures d'entrée et de sortie de l'immeuble.

  • Un protocole écrit pour les parties communes

    Bâchage des marches en pierre, protection de la rampe et des ferronneries, chemin de circulation balisé, nettoyage des communs en fin de journée. Le syndic reçoit la liste des protections posées, sans le motif de l'intervention.

  • Ce que nous disons, et à qui

    Au syndic : les dates et l'emprise. Aux voisins : rien. À l'assureur ou au notaire : ce que le commanditaire nous autorise à transmettre. Nous ne publions aucune photo, aucune adresse, aucun témoignage.

Le bâti bordelais

Six configurations, six manières de sortir un logement

Un devis honnête à Bordeaux ne se calcule pas au mètre carré. Il se calcule sur le chemin que devra emprunter chaque carton, depuis la pièce où il se trouve jusqu'au véhicule. Voici ce que nous rencontrons, et ce que cela change réellement.

Porte en bois et volets d'une maison de ville française, façade claire, lumière d'après-midi.
L'échoppe : une porte, un couloir, et pas de second chemin.
Rue de Bordeaux bordée d'immeubles anciens en pierre de taille, ciel dégagé.
La pierre de taille bordelaise : belle, tendre, et à protéger avant chaque passage.
Cave voûtée en pierre avec arcades, sol dégagé, éclairage neutre.
La cave voûtée : vidée, elle se traite ensuite comme un chantier à part entière.

L'échoppe bordelaise

Nansouty, Saint-Genès, Saint-Augustin, Bègles, La Bastide

Plain-pied en pierre, un couloir latéral qui dessert toutes les pièces en enfilade, une courette ou un petit jardin à l'arrière. Simple ou double selon qu'elle possède une ou deux travées.

Ce que ça changeTout ressort par le couloir : il n'existe pas de second chemin. Une courette encombrée oblige à traverser l'habitation entière, sol protégé de bout en bout, ce qui double facilement le temps d'évacuation.

L'immeuble en pierre de taille du XVIIIᵉ

Secteur sauvegardé, Saint-Pierre, Saint-Michel, Chartrons

Cage d'escalier étroite et tournante, marches en pierre, rampe en ferronnerie, planchers bois, souvent pas d'ascenseur. Une cave voûtée en sous-sol, presque toujours humide.

Ce que ça changeL'escalier fixe le rythme du chantier et impose sa protection intégrale. Le démontage se fait dans le logement, jamais dans les communs. La cave se traite comme une intervention à part entière.

L'appartement de rapport et le haussmannien

Triangle d'Or, cours de l'Intendance, Gambetta

Grands volumes, parquets point de Hongrie, moulures, cheminées, parfois une chambre de service au dernier étage. Copropriétés bien tenues, syndics attentifs, gardien présent.

Ce que ça changeLe patrimoine intérieur se protège autant que les communs : un parquet ancien rayé pendant une évacuation coûte plus cher que tout le reste du chantier. Le passage se négocie avec le gardien avant, pas pendant.

La copropriété des années 60-70

Grand Parc, Le Lac, Cenon, Lormont

Barres et tours, ascenseurs de petite dimension, gaines techniques communes, paliers desservant plusieurs logements. Bailleurs sociaux souvent présents dans la résidence.

Ce que ça changeL'ascenseur conditionne tout : sa taille détermine ce qui peut descendre entier. Les gaines communes rendent les odeurs et les nuisibles très mobiles d'un logement à l'autre, ce qui impose de traiter vite.

La maison de la première couronne

Caudéran, Le Bouscat, Mérignac, Gradignan

Maisons de famille avec garage, combles, dépendances et jardin. Souvent occupées par la même personne depuis quarante ans, parfois vides depuis un décès.

Ce que ça changeLe volume est important mais l'accès est simple : benne possible, portage court. Le vrai travail est celui du tri, notamment quand plusieurs héritiers doivent s'accorder sur ce qui se garde.

Les caves et les sous-sols

Toute la ville ancienne, particulièrement près de la Garonne

Voûtes en pierre calcaire, sol en terre battue ou dallage ancien, aucune ventilation, remontées capillaires liées à une nappe haute. Salpêtre en pied de mur.

Ce que ça changeUn simple débarras ne règle rien : sans assèchement et sans traitement des parois, la moisissure revient en quelques semaines. Nous distinguons toujours ce qui relève du nettoyage et ce qui relève de la maçonnerie.

Ce que nous prenons en charge

Sept interventions, expliquées en entier

Nous préférons vous en dire trop que pas assez. Chaque prestation est décrite avec ses limites, ce qu'elle règle et ce qu'elle ne règle pas — parce qu'une mauvaise surprise sur un chantier de ce type se paie toujours en confiance.

01

Remise en état d'un logement en situation d'incurie

L'intervention complète, du premier pas dans l'entrée jusqu'aux clés rendues.

Pièce entièrement vidée aux murs blancs et au parquet nettoyé, éclairée par la lumière du jour.

C'est la prestation la plus demandée à Bordeaux, et rarement pour soi-même : neuf appels sur dix viennent d'un proche, d'un syndic ou d'un service social. Nous entrons dans un logement où l'accumulation a rendu certaines pièces inaccessibles, et nous en ressortons un intérieur vidé, lavé, désodorisé et présentable.

Dans le centre historique, la difficulté n'est presque jamais le volume : c'est le chemin. Un troisième étage sans ascenseur rue du Mirail, un escalier en pierre de taille classé, une porte cochère qui ne laisse pas passer un diable chargé. Nous chiffrons ce trajet autant que le contenu.

  • Tri pièce par pièce, avec mise de côté systématique des papiers et objets personnels
  • Évacuation par portage manuel quand la rue interdit la benne
  • Nettoyage en profondeur, traitement des sols anciens (tomettes, parquets, carreaux ciment)
  • Restitution du logement avec compte rendu écrit et photos, si vous le souhaitez
Lire comment se déroule une remise en état à Bordeaux
02

Débarras, évacuation et filières de traitement

Sortir le volume d'un logement bordelais sans bloquer la rue ni fâcher la copropriété.

Un débarras se prépare avant de commencer. Selon l'adresse, il faut demander une autorisation d'occupation temporaire du domaine public à la Mairie de Bordeaux, réserver un créneau compatible avec le passage du tram, ou renoncer purement et simplement à la benne et organiser une noria d'utilitaires.

Ce qui sort du logement ne part pas « à la décharge ». Le mobilier réemployable rejoint les filières de réemploi girondines, les appareils électriques partent en DEEE, les déchets diffus spécifiques sont isolés, le reste est traité dans les installations de Bordeaux Métropole. Les bordereaux vous sont remis.

  • Demande d'autorisation de voirie et gestion du créneau horaire
  • Solution sans benne pour les rues piétonnes de Saint-Pierre et Saint-Michel
  • Tri en amont : réemploi, DEEE, mobilier, gravats, déchets spécifiques
  • Bordereaux de dépôt remis au propriétaire, au syndic ou au notaire
Lire l'organisation d'un débarras en centre-ville
03

Désinfection, traitement des odeurs et des moisissures

L'humidité atlantique ne pardonne rien à la pierre calcaire : c'est souvent le vrai chantier.

Une odeur persistante n'est pas une question de parfum. Elle est fixée dans les matériaux poreux : plâtre, bois, textiles, joints. Nous traitons la source avant de traiter l'air, sinon l'odeur revient en trois semaines.

À Bordeaux, la nappe est haute et les murs sont en calcaire tendre. Salpêtre en pied de mur, moisissures derrière un meuble jamais déplacé, caves voûtées qui suintent : nous assainissons, nous asséchons, et nous vous disons franchement quand le problème relève d'un maçon ou d'un diagnostic humidité, pas de nous.

  • Désinfection des surfaces avec produits homologués, fiches techniques disponibles
  • Traitement des moisissures et assainissement après débarras
  • Neutralisation des odeurs par traitement des matériaux, pas par masquage
  • Assèchement et ventilation des caves voûtées et sous-sols
Lire le traitement des odeurs et de l'humidité
04

Nettoyage après décès et décontamination biologique

Une intervention encadrée, silencieuse, coordonnée avec la famille et le notaire.

Quand un décès est découvert tardivement, le logement doit être décontaminé avant toute autre chose. C'est une opération technique, réalisée en équipement de protection, avec traitement des fluides, dépose éventuelle des supports imprégnés, désinfection et neutralisation olfactive.

C'est aussi, toujours, un moment familial difficile. Nous fixons l'intervention avec un seul interlocuteur désigné, nous n'échangeons avec personne d'autre dans l'immeuble, et nous mettons de côté ce qui doit être conservé avant tout retrait.

  • Décontamination biologique et traitement des supports imprégnés
  • Neutralisation olfactive du logement et, si besoin, du palier
  • Coordination avec le notaire, l'assureur et les héritiers
  • Conservation et remise des documents, photographies et objets personnels
Lire l'intervention après un décès
05

Punaises de lit, blattes, rongeurs

En immeuble ancien mitoyen, un traitement mal séquencé propage le problème d'un appartement à l'autre.

La question qui revient à chaque devis : traiter avant ou après le débarras ? Dans un immeuble bordelais du XVIIIᵉ, où les planchers bois communiquent et où les gaines sont partagées, l'ordre des opérations décide du résultat.

Nous établissons ce séquençage avec vous, et nous le communiquons au syndic quand les parties communes sont concernées — sans jamais désigner nommément l'occupant auprès des autres copropriétaires.

  • Diagnostic de l'infestation et repérage des passages entre logements
  • Traitement séquencé avant / après débarras selon la situation
  • Traitement thermique ou chimique selon le mobilier conservé
  • Contrôle de suivi et rapport écrit remis au propriétaire ou au syndic
Lire faut-il traiter les nuisibles avant le débarras
06

Syndrome de Noé : logements avec accumulation d'animaux

Un cas particulier, qui demande d'appeler la bonne institution avant de nettoyer.

Lorsqu'un logement abrite un grand nombre d'animaux, le nettoyage ne peut pas commencer avant que la question du devenir des animaux soit tranchée. Ce n'est pas notre rôle : c'est celui des associations de protection animale, du vétérinaire, et parfois du service communal d'hygiène et de santé.

Une fois cette étape passée, l'intervention est proche d'un chantier d'incurie sévère : déjections incrustées, sols à déposer, ammoniaque fixé dans les murs, désinfection complète et souvent réfection des revêtements.

  • Attente de la prise en charge des animaux par les acteurs compétents
  • Retrait des litières, déjections et supports imprégnés
  • Neutralisation de l'ammoniaque et désinfection complète
  • Préconisation honnête sur les revêtements à remplacer
Lire les logements avec accumulation d'animaux
07

Remise en location ou en vente d'un bien

Le bien doit être reloué, vendu ou visité : l'objectif fixe le niveau de finition.

Un bailleur qui doit relouer un T2 à Talence pour la rentrée universitaire et un notaire qui prépare la visite d'une maison de Caudéran n'attendent pas la même chose. Dans un cas, il faut aller vite et rendre le logement locatif. Dans l'autre, il faut qu'un acquéreur puisse se projeter.

Nous calons le niveau de finition sur cet objectif, et nous vous disons ce qui relève du nettoyage et ce qui relève de travaux — peinture, sols, plomberie — pour que vous n'ayez pas de surprise au moment de l'état des lieux.

  • Objectif de remise en état défini avec vous avant le devis
  • Nettoyage de finition compatible avec un état des lieux d'entrée
  • Séparation claire entre nettoyage et travaux à prévoir
  • Délais annoncés à la journée, tenus ou renégociés à l'avance
Lire préparer un bien à la relocation

Cas d'intervention

Six situations, quartier par quartier

Pour se représenter ce que recouvre une intervention, rien ne vaut une adresse, une contrainte et un délai. Ces six situations reprennent des configurations de bâti et d'accès réelles à Bordeaux.

Mises en situation illustratives. Elles ne reproduisent aucun dossier client et ne contiennent aucune donnée permettant d'identifier une personne, une adresse ou une copropriété.

Rue étroite du centre historique de Bordeaux ouvrant sur la cathédrale Saint-André.
Le centre historique : c'est la rue, pas la surface du logement, qui fixe la durée du chantier.

Nansouty

Échoppe double, 95 m²

Vingt ans d'accumulation, une courette devenue impraticable

Contexte
Le fils, installé à Paris, découvre l'état du logement familial à l'occasion d'une hospitalisation. Le couloir latéral de l'échoppe est réduit à un passage de trente centimètres ; la courette arrière sert de stockage depuis des années.
La contrainte
Rue résidentielle étroite, pas de recul pour une benne devant la porte. La courette n'est accessible que par le couloir intérieur : tout ce qui en sort doit traverser la maison.
Le déroulé
Sortie du couloir en premier pour rouvrir le passage, puis pièce par pièce depuis le fond. Deux utilitaires en rotation vers un point de dépôt, quatre passages par jour. Les papiers et albums photo ont été mis en cartons repérés et remis au fils.

Durée4 jours

InterlocuteurUn proche (le fils)

Saint-Michel

T3 au 3ᵉ étage sans ascenseur

Une rue piétonne, un créneau de six heures, aucun autre choix

Contexte
Le syndic signale une odeur dans la cage d'escalier et sollicite le propriétaire bailleur. Le logement est occupé ; l'occupant accepte l'intervention après deux visites préparatoires.
La contrainte
Adresse en zone piétonne du secteur sauvegardé. Autorisation d'occupation temporaire du domaine public demandée à la Mairie de Bordeaux pour un stationnement d'utilitaire, obtenue sur un créneau matinal.
Le déroulé
Descente par portage manuel dans un escalier en pierre bâché du rez-de-chaussée au palier. Chargement concentré sur le créneau autorisé, le reste stocké en sacs fermés dans le logement entre deux rotations. Aucune affiche, aucun matériel laissé dans les communs.

Durée3 jours

InterlocuteurSyndic + propriétaire bailleur

Caudéran

Maison de famille, 140 m² + garage

Une succession, quatre héritiers, et des affaires à trier avant tout

Contexte
Après le décès de la mère, la maison doit être vendue. Les héritiers ne vivent pas tous en Gironde et ne s'accordent pas sur ce qui doit être conservé.
La contrainte
Le tri prime sur le débarras. Impossible d'évacuer quoi que ce soit avant qu'un point de décision soit pris sur le mobilier ancien, les papiers de famille et les objets personnels.
Le déroulé
Une première journée entièrement consacrée au tri et à l'inventaire photographique, envoyé aux quatre héritiers. Débarras engagé seulement après validation écrite. Garage et combles traités en dernier, nettoyage de finition avant la première visite d'agence.

Durée5 jours répartis sur trois semaines

InterlocuteurHéritiers + notaire

Talence

Studio étudiant, 22 m²

Une dégradation rapide, une relocation à tenir pour la rentrée

Contexte
Bailleur privé, logement libéré en mauvais état après une année difficile pour l'occupant. Le bien doit être reloué avant septembre.
La contrainte
Délai court et objectif précis : le studio doit passer un état des lieux d'entrée, pas seulement être vidé. Nuisibles à écarter avant toute remise en location.
Le déroulé
Débarras complet en une journée, traitement préventif ciblé, nettoyage de finition et détartrage de la salle d'eau. Point d'honnêteté avec le bailleur : la peinture d'un mur relevait de travaux, pas de nettoyage.

Durée8 jours entre l'appel et la remise des clés

InterlocuteurBailleur privé

Grand Parc

T4 en copropriété des années 60

Un signalement du syndic, une coordination à trois

Contexte
Le syndic alerte sur une gêne olfactive en gaine palière. L'occupant fait l'objet d'une mesure de protection ; sa mandataire judiciaire est l'interlocutrice qui engage la dépense.
La contrainte
Rien ne peut se décider sans la mandataire. Le CCAS suit par ailleurs la situation. L'accord de l'occupant est recherché et obtenu avant l'intervention.
Le déroulé
Réunion préalable courte avec la mandataire et l'assistante sociale pour fixer le périmètre. Intervention en deux temps pour laisser à l'occupant le temps de s'habituer à la présence de l'équipe. Ascenseur protégé, horaires calés hors des heures de passage.

Durée2 fois 2 jours

InterlocuteurMandataire judiciaire + CCAS + syndic

Chartrons

Cave voûtée d'immeuble ancien

Salpêtre, cartons gorgés d'eau et un assainissement à faire suivre

Contexte
Après le débarras de l'appartement, la cave attribuée au lot se révèle pleine et humide. Les cartons stockés au sol se sont désagrégés.
La contrainte
Voûte en pierre, pas de ventilation, remontées capillaires liées à la proximité de la Garonne. Un simple débarras aurait laissé la moisissure repartir.
Le déroulé
Évacuation complète, brossage et traitement fongicide des parois, assèchement mécanique sur plusieurs jours. Recommandation écrite au syndic : une ventilation basse et un diagnostic humidité relèvent de la copropriété, pas de notre prestation.

Durée1 jour + 4 jours d'assèchement

InterlocuteurCopropriétaire + syndic

Cadre, assurance, prise en charge

Ce que nous pouvons faire, et ce que nous ne ferons pas

Sur ce métier, les malentendus coûtent cher : à la personne concernée d'abord, à celui qui paie ensuite. Voici les quatre règles que nous rappelons systématiquement au premier rendez-vous.

  1. On n'entre pas chez quelqu'un sans son accord

    Le domicile est inviolable, y compris pour un propriétaire qui détient les clés. L'accès s'obtient par l'accord de l'occupant, par celui de son tuteur ou de son curateur lorsqu'une mesure de protection existe, ou par une décision de justice. Il n'y a pas de quatrième voie, et nous n'en inventerons pas une.

  2. Celui qui signe le devis reçoit la facture

    Propriétaire, famille, mandataire judiciaire, succession, bailleur : la prise en charge dépend du statut de la personne et du titre d'occupation, pas de la nature du chantier. Nous n'engageons aucune intervention sans savoir précisément qui décide et qui règle.

    Lire qui paie une intervention, cas par cas
  3. L'assurance intervient parfois, jamais automatiquement

    Une garantie peut être mobilisée quand un sinistre identifié est en cause — dégât des eaux, incendie, décès. L'accumulation en elle-même n'est pas un sinistre assurable. Nous fournissons le devis détaillé dont votre assureur a besoin pour se prononcer ; nous ne promettons jamais une prise en charge à sa place.

  4. Nous nettoyons, nous ne diagnostiquons pas

    Le syndrome de Diogène est un trouble reconnu, qui relève de professionnels de santé. Nous ne posons aucun diagnostic, nous ne rédigeons aucun rapport d'insalubrité et nous n'évaluons la situation de personne. Notre document, c'est un devis, puis un compte rendu d'intervention.

Zone d'intervention

Bordeaux d'abord, la métropole ensuite

Nous travaillons dans un rayon volontairement resserré. Connaître une rue, savoir où un utilitaire peut s'arrêter et à quelle heure, c'est ce qui distingue un chantier tenu d'un chantier subi.

Tramway circulant dans une rue de Bordeaux bordée d'immeubles classiques.
Lignes A, B, C et D : sur les axes tramway, les créneaux de chargement se comptent en minutes.

Quartiers de Bordeaux intra-muros

  • ChartronsImmeubles de négociants, caves voûtées, cours intérieures partagées.
  • Bacalan & Bassins à flotAnciennes maisons ouvrières et programmes récents, accès livraison corrects.
  • Saint-Michel & Sainte-CroixRues étroites, secteur sauvegardé, portage manuel presque systématique.
  • Nansouty & Saint-GenèsÉchoppes simples et doubles, courettes arrière souvent encombrées.
  • CaudéranMaisons de famille, successions, jardins et dépendances à vider.
  • Le Lac & Grand ParcCopropriétés des années 60-70, ascenseurs étroits, gardiens présents.
  • La BastideRive droite, échoppes et petits collectifs, stationnement plus simple.
  • Belcier & EuratlantiqueBâti mixte : ancien ouvrier et logements neufs très bien desservis.
  • Saint-AugustinÉchoppes et petits immeubles, tissu associatif et social actif.
  • Triangle d'Or & centre historiqueAppartements de rapport, escaliers en pierre, syndics vigilants.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande avant de raccrocher

Ces questions reviennent presque mot pour mot d'un appel à l'autre. Les réponses sont volontairement franches, y compris quand elles ne vont pas dans notre sens.

Celui qui commande l'intervention la règle. En pratique, c'est le propriétaire pour un logement dont il a la charge, la famille ou le tuteur quand la personne est protégée, la succession après un décès, ou le bailleur social qui se retourne ensuite vers son locataire. Nous adressons la facture à l'interlocuteur qui signe le devis.

Contact

Un devis gratuit, et nous vous rappelons

Pas de formulaire interminable, pas de questionnaire sur l'état du logement. Un nom, un numéro, un e-mail et le type d'intervention : cela suffit pour comprendre à qui nous parlons et à quel type de situation nous avons affaire.

  • 05 XX XX XX XXDu lundi au samedi, 7 h 30 – 20 h
  • Visite d'évaluation sous 48 hGratuite, trente à quarante-cinq minutes sur place
  • Aucune trace visibleRappel discret, pas de message vocal si vous ne décrochez pas

Devis gratuit en 2 minutes