Débarras & évacuation
Sortir le volume d'un logement bordelais, sans bloquer la rue
Autorisation de voirie, rues où la benne ne passe pas, portage manuel, filières de traitement et bordereaux remis : le débarras en centre-ville est d'abord une question de logistique.
- Autorisation de voirie prise en charge
- Solution sans benne en secteur piéton
- Tri par filière, bordereaux remis
- Successions traitées en deux temps

Un débarras se prépare avant de commencer
La partie visible d'un débarras — les cartons qui descendent — représente rarement la moitié du travail. Ce qui décide de la réussite d'une opération bordelaise se joue en amont : où le véhicule pourra-t-il s'arrêter, à quelle heure, pour combien de temps, et par quel chemin le volume sortira-t-il de l'immeuble.
C'est pour cette raison que nous refusons de chiffrer un débarras au téléphone. Un volume annoncé « deux ou trois camionnettes » ne dit rien de la difficulté réelle si l'adresse se trouve rue du Loup, au troisième étage, avec un escalier tournant de quatre-vingts centimètres.
L'autorisation d'occupation du domaine public
Immobiliser un utilitaire, poser une benne ou installer un monte-meuble sur la voie publique à Bordeaux suppose une autorisation délivrée par la Mairie, demandée à l'avance, valable sur une emprise et un créneau précis.
Nous nous chargeons de cette démarche et nous l'inscrivons au devis avec son délai propre. Dans la pratique, c'est souvent elle qui fixe la date de démarrage du chantier : quand on nous demande une intervention « pour après-demain » dans le secteur sauvegardé, la réponse honnête est presque toujours non.
Quand la benne est impossible
Dans le quadrilatère Saint-Pierre, les ruelles de Saint-Michel et de Sainte-Croix ou autour de la place du Palais, la largeur de chaussée, les bornes escamotables et les horaires de livraison rendent la benne inexploitable. La solution est une noria d'utilitaires, garés sur un point autorisé parfois éloigné de cent ou deux cents mètres.
Concrètement, cela donne des chargements concentrés tôt le matin, des sacs et cartons fermés à l'intérieur du logement avant de sortir, et aucune emprise sur le trottoir en dehors du temps de chargement. C'est plus long qu'avec une benne, donc plus cher — et c'est écrit noir sur blanc dans le devis.
- Créneau de chargement généralement entre 7 h et 10 h, quand la rue est vide
- Rien n'est jamais entreposé dans la cage d'escalier ni sur le palier
- Rotations calées hors des heures de pointe des lignes de tramway
- Communs nettoyés en fin de chaque journée, pas à la fin du chantier
Où part ce qui sort du logement
Rien ne part « à la décharge ». Le contenu d'un logement se sépare en flux distincts, et chacun a sa destination : réemploi pour ce qui est en état et que le commanditaire accepte de donner, DEEE pour les appareils électriques et électroniques, mobilier, gravats, et déchets diffus spécifiques isolés à part.
Les bordereaux de dépôt vous sont remis avec la facture. Pour un syndic, un notaire ou un bailleur, cette traçabilité n'est pas un détail : c'est la pièce qui prouve que l'évacuation a été faite dans les règles.
Débarras de succession : le tri avant tout
Après un décès, l'ordre s'inverse. Ce n'est plus l'évacuation qui commande, c'est le tri. Tant que les héritiers ne se sont pas accordés sur ce qui se garde, rien ne doit sortir — et une erreur à ce stade est irréversible.
Nous procédons alors en deux temps : une première journée d'inventaire, avec photographies transmises à l'ensemble des héritiers, puis le débarras proprement dit une fois l'accord écrit obtenu. C'est plus lent, cela évite des conflits familiaux qui durent des années.

Dites-nous l'adresse, nous vous dirons ce qui est possible
Avant même la visite, la rue et l'étage nous indiquent si une benne est envisageable, quel créneau viser et quel délai administratif prévoir. Deux minutes au téléphone suffisent pour cette première réponse.
Questions sur le débarras
Ce qu'il faut savoir avant de faire vider un logement
Quatre questions concrètes, posées surtout par des syndics, des notaires et des propriétaires bailleurs.
Par portage manuel et rotations d'utilitaires. Nous demandons une autorisation d'occupation temporaire du domaine public à la Mairie de Bordeaux pour immobiliser un véhicule sur un créneau court, souvent tôt le matin. Entre deux rotations, les sacs restent fermés dans le logement : rien n'est jamais entreposé dans la cage d'escalier ni sur le trottoir.
Ils ne partent pas en destruction par principe. Ce qui est réemployable est orienté vers les filières de réemploi girondines quand le commanditaire y consent, le reste est trié par flux : mobilier, appareils électriques en DEEE, gravats, déchets spécifiques. Les bordereaux de dépôt vous sont remis avec la facture.
Seulement s'ils figurent au devis. À Bordeaux, une cave voûtée pleine et humide représente souvent une demi-journée supplémentaire et un traitement à part, parce qu'un simple vidage laisserait la moisissure repartir. Nous les visitons systématiquement avant de chiffrer, même quand personne n'y pense.
Non. Un matelas très infesté part généralement en destruction, mais un meuble en bois massif ou un fauteuil ancien peut être conservé après traitement thermique. La décision se prend meuble par meuble, en pesant la valeur de l'objet contre le risque de réintroduire l'infestation dans un logement fraîchement traité.
Demander un chiffrage
Une commune, une adresse, et nous savons déjà beaucoup
Indiquez la commune et décrivez la situation en une phrase. Nous vous rappelons pour caler la visite d'évaluation, gratuite, sur laquelle repose tout le chiffrage.
- 05 XX XX XX XXDu lundi au samedi, 7 h 30 – 20 h
- Visite d'évaluation sous 48 hGratuite, trente à quarante-cinq minutes sur place
- Aucune trace visibleRappel discret, pas de message vocal si vous ne décrochez pas